


Sunday, January 4, 2009



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Le Gouvernement Mondial Se Rapproche
En avez-
C'est un phénomène de société qui va

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La politique, ça se mange?
Qui sait ? Mais une chose au moins est sûre : ça vous mange ! Elle vous prend la tête.

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De 1990 a 2005 : Artistes -
L’apport des musiciens congolais aura été négatif sur toute la ligne pendant

NKUNDA DIT À OBASANJO VOULOIR ACCEPTER LE CESSEZ-
C'est la première fois depuis le déclenchement des hostilités en août dernier dans
le Nord-
du chef rebelle en compagnie de sa femme Elisabeth en treillis comme lui -
Si le cessez-
Samedi, peu avant d’embarquer pour Goma, Obasanjo a confié à des journalistes
à Kinshasa qu'il passerait le message suivant au chef rebelle: «la communauté internationale
attend un cessez-
«Il (Obasanjo) nous a demandé de continuer à soutenir le
processus (de paix). Nous acceptons», a déclaré Nkunda à des journalistes présents
à Jomba alors que des tirs nourris d'artillerie, de roquettes et d'armes légères,
avaient éclaté dimanche dans le secteur de Ndeko, à une soixantaine de kilomètres
au nord-
Obasanjo,
avait auparavant rencontré à Luanda le président angolais José Eduardo dos Santos
puis le président r-
Escorté
par des casques bleus indiens, Obsasanjo, récemment nommé par le secrétaire général
Ban Ki-
A sa descente de l'appareil, il a donné une accolade au chef rebelle avant de passer
en revue une garde d'honneur du CNDP (Congrès national pour la défense du peuple),
le mouvement du général rebelle.
«Pour eux, ce serait mieux qu'ils fassent partie
de l'armée nationale, au lieu d'être appelés rebelles... C'est ce que nous allons
essayer de faire», a dit Obasanjo aux journalistes.
Samedi, au lendemain d'une rencontre
avec le président Kabila, Obasanjo a déclaré que ses efforts pour mettre fin au conflit
se déroulaient assez bien et le chef de l’État n'avait fixé aucune condition pour
discuter avec les rebelles.
«Le président Kabila n'a pas posé ce que j'appellerai
des conditions» à une possible rencontre ou des négociations avec le chef rebelle
Nkunda, selon M. Obasanjo, ce qui paraît être une évolution positive du conflit.
«Nous en sommes à une étape exploratoire, et bien sûr, je lui (Kabila, ndlr) rapporterai
ainsi qu'aux leaders de la région ce que j'ai obtenu de Nkunda», a souligné Obasanjo.
«Cela se déroule assez bien pour le moment», a assuré l'ancien président nigérian
avant d’embarquer pour Goma.
Interrogé sur une possible régionalisation du conflit,
M. Obasanjo a dit «ne pas être inquiet, car je ne vois pas de troupes étrangères»
en R-
A la recherche d'une solution durable au conflit du Nord-
«Nous sommes tout à fait ouverts à ce que vos officiers de renseignement puissent
faire partie des troupes qui vont traquer les FDLR (Forces démocratiques de libération
du Rwanda) pour que les accusations selon lesquelles nous soutenons les FDLR puissent
être balayées une fois pour toutes», a déclaré le ministre r-
Thambwe Mwamba se trouvait pour la deuxième fois en
trois semaines à Kigali où il a eu des entretiens avec la partie rwandaise sur la
guerre en cours en R-
La ministre Rosemary Museminali a néanmoins assuré qu'il n'y aurait
aucun soldat rwandais en territoire congolais en vue de pourchasser les rebelles
Interhamwe (FDLR) rwandais.
La tournée en Afrique Centrale d’Olusegun Obasanjo vise
à «dessiner ensemble les positions de chacun et ce dont nous avons besoin de faire
ensemble pour avancer» et trouver une solution à la crise.
Après la conférence régionale
de Nairobi consacrée la semaine dernière à la crise dans l'ex-
Le conflit trouve son origine dans le génocide de
Tutsis, en 1994 au Rwanda. Kinshasa accuse Kigali de soutenir Nkunda. Ce dernier
affirme défendre les Tutsis congolais contre les attaques de rebelles hutus des FDLR
(Forces démocratiques de libération du Rwanda) qui, selon lui, appuient les forces
gouvernementales r-
Nkunda s'est emparé en octobre d'une partie de la
région de Rutshuru et a progressé jusqu'aux portes de Goma avant de proclamer un
cessez-
Nkunda réclame
des discussions directes avec le président Kabila, faute de quoi il affirme qu'il
marchera sur Kinshasa.
Après de précédents accords restés sans lendemain, beaucoup
d'observateurs sont sceptiques.
Pris au milieu des combats qui se déroulent sur un
immense territoire, les 17.000 casques bleus de la Monuc sont accusés de ne pas protéger
les civils.
Après des semaines de demandes de renforts, un diplomate à Kinshasa a
déclaré que la France préparait au Conseil de sécurité de l'Onu un projet de résolution
autorisant l'envoi de 3.000 militaires en renfort.
LE SOFTONLINE/AGENCES
http://www.youtube.com/watch?v=A-
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